Football : la réserve en finale de la Coupe du Tarn

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Après la belle réussite de l'équipe 1 et son accession en R1, les feux de l'actualité se tournent maintenant du côté de la réserve qui va jouer samedi à 19 heures au stade N.-Pélissou de Graulhet la finale de la Coupe du Tarn contre Cambounet. Les matchs de championnat se sont soldés par un nul et une victoire en faveur de Cambounet, ce qui explique que Marssac ne sera pas favori de cette finale. Le classement en championnat des deux équipes plaide largement en faveur des joueurs du sud du département. Mais, on le sait, un match de football reste un match de football avec toute la glorieuse incertitude du sport ! On sait aussi que les supporters de Cambounet vont se déplacer en grand nombre. Alors, espérons que les supporters marssacois viennent également assister nombreux à cette finale. Ils ont bien préparé cette finale en allant chercher un bon nul sur le terrain de Lavaur, le champion du Tarn.

Enfin, les 15 ans se sont inclinés en finale de leur challenge face à une équipe d‘Aiguefonde supérieure sur le plan physique.

L'assemblée générale qui va clôturer la saison 2018-2019 aura lieu le vendredi 28 juin à 19 h 15 au club-house du stade D.-Gach. Tous les membres et les amis du club sont cordialement invités à cette AG qui, bien sûr, aura un caractère particulier cette année avec l'accession de l'équipe 1 en R1.

L'ordre du jour restera des plus classiques avec le rapport moral, le rapport financier, les questions diverses et la présentation de la saison 2019-2020.

Pour la bonne règle, la présente insertion vaut convocation à cette assemblée générale.

On fait le bilan avec... Laurent MARIANELLA (Marssac)

Jeudi 6 Juin 2019
On fait le bilan avec...Brandon (Albi) et Laurent MARIANELLA (Marssac)

 

Sur le plan collectif, comment analyses-tu la saison qui vient de s’écouler ? 

Laurent Marianella : Ce fut une saison exceptionnelle, sans aucun doute la plus belle que j’ai vécue avec une belle bande de potes, une équipe soudée, de très bons joueurs. On jouait le maintien. Mais au fur et à mesure des matchs, on a pris conscience qu’on pouvait jouer les premiers rôles, ce qui a été chose faite. Une première partie de saison parfaite avec un jeu en place. La seconde partie de saison était bonne, même avec quelques revers. On a galéré avec les terrains durant la saison, les blessés, les suspendus. Mais au final, on a une montée en R1 historique pour le club et nous sommes très fiers d'avoir contribué à cette réussite. 

Concernant le classement, la place de ton équipe te semble logique ?

L. M. : Elle est logique compte tenu de la saison, des matchs et des scores. On finit avec la meilleure attaque, même si je pense qu’on aurait tous aimé garder notre première place que l’on a eue dès la première journée. La fin de saison a été compliquée, mais ce n’est pas grave. A la fin, on monte et c’est le principal. 

"Voir le sourire et les larmes des joueurs, des entraîneurs, des bénévoles, c’est une sensation inexplicable"

Quel est ton meilleur souvenir de la saison ? 


L. M. : Sans aucun doute je dirais le moment quand on a su que l’on montait en R1 à la fin du match face à Cahors. La pression qui retombe, le travail d’une saison récompensé. Voir le sourire et les larmes des joueurs, des entraîneurs, des bénévoles, c’est une sensation inexplicable. 

Quel est ton pire souvenir de la saison ? 
 
L. M. : Je n’ai pas tellement de mauvais souvenirs. Ce fut une saison quasi parfaite malgré une période où on a pris deux corrections face à de très bonnes équipes. On a eu deux mois compliqués, mais dans l’ensemble pas de mauvais souvenirs. 

Sur le plan individuel, quels étaient tes objectifs en début de saison ? 

L. M. : Je n’avais pas spécialement d’objectif. Je suis arrivé dans ce nouveau club où j’ai été très bien intégré. J’ai mis onze buts et délivré onze passes décisives toutes compétions confondues. C’est une saison correcte même si je pense que j’aurai pu mieux faire compte tenu des occasions que j’ai pu avoir toute l’année. 

A l’arrivée, comment juges-tu tes performances ? 
 
L. M. : Elles sont correctes. Cette année était plus une année collective. On avait tous le même objectif, c’est-à-dire jouer pour les autres et faire au mieux pour le groupe. 

Quel est ton plus beau but ? 

L. M. : Je dirai celui face à Cazes Mondenard chez eux. "Balou" (Arnal) me décale le ballon à soixante-dix mètres et ensuite je pars tout seul, j’élimine les milieux, la défense et j’ajuste le gardien d’une frappe en pleine lucarne. 


Pour le cru 2019/2020, souhaites-tu changer de club ? 

L. M. : Je suis très bien à Marssac et je serai Marssacois pour la saison 2019/2020. Je retrouve mon football dans cette équipe. Le groupe vit bien. Le staff et les bénévoles sont au top. Comme je l’ai dit, c’est un groupe de potes et je pense que ça y fait sur la saison d’avoir une cohésion comme ça. Puis, on monte en R1. On sera le seul club tarnais dans ce championnat, le petit village de 3 000 habitants. Il y a du monde qui vient nous voir tous les week-ends. Donc ça donne envie de rester. 

Quel va être ton programme de l’été avant la reprise des entraînements ? 

L. M. : Le programme sera boulot, quelques vacances, petit week-end à la mer à droite et à gauche, et ensuite quelques footings pour ne pas perdre trop le rythme car la R1, ça sera autre chose. 

Un dernier mot à ajouter ? 

L. M. : Je voudrais remercier tous mes coéquipiers sans exception. Merci aux coachs "Mika" et "Fanfan". Merci à notre président François, à Laurent notre président adjoint, à Yves aussi d’être toujours là, merci au petit Noé qui nous prépare tout quand on joue à domicile, merci à tous les bénévoles et il y en a tellement. J’espère que je n’oublie personne. On se retrouve pour une nouvelle saison. Merci à Footpy pour cette interview. Un beau jour dans le village... 

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R2 - Anthony ARNAL (Marssac) : « On peut partager plein de choses avec le football »

Vendredi 24 Mai 2019

Tarnais dans l'âme cet attaquant de vingt-six ans a su retrouver des valeurs qui lui plaisent au sein du club de Marssac. Il se plaît dans ce club « petit poucet » où l'ambiance prime sur l'argent.


Pouvez-vous retracer votre parcours dans le monde du foot ? 
Aujourd'hui, je fais moins de football que quand j'étais petit. Quand j'étais enfant j'avais tout le temps un ballon dans les mains, ou dans les pieds. J'ai commencé en 1998 à Albi avant de m'essayer à d'autres sports pendant un an. Après cette année, j'ai vraiment commencé ma carrière à Saint Juery. C'est vraiment là où je me suis passionné pour le football. Nous étions une bande de copains et j'y suis resté huit ans. C'est là-bas que j'y ai forgé mon caractère. Nous avions de bons éducateurs et de nombreux joueurs ont explosés dans le département. Par la suite, j'ai été au Séquestre, à Albi puis à Castres pour mes études. 

C'est encore un souvenir heureux pour vous Castres non ? 
Pendant trois ans, nous avions formé une bande de copains. Nous aurions pu monter en DH. Mais à l'époque, la DHR avait un meilleur niveau. Il y avait des équipes comme Colomiers ou Blagnac et ces gros clubs sont montés ou n'existent plus. 

Quelles sont les valeurs qui vous font vibrer dans le football ? 
Faire partie d'un groupe de copains au cœur du football. Il y a des notions de partage, d'entraide et de notions sociales. Je pense que ça ferait du bien à certains jeunes de pouvoir sortir le mardi et le jeudi de sortir faire du football dehors. C'est un sport qui ne nécessite qu'un ballon et des poteaux. 

Quelles sont les valeurs que vous partagez vous-même ? 
Le partage et la combativité. Maintenant, je sais que je n'irais pas faire un tacle avec les deux pieds décollés pour faire mal à mon adversaire. Je sais ce que c'est de se faire casser le genou ou la cheville et ce n'est pas le but. En face de nous, il y a également un mec qui va au travail la semaine. Il y a également l'esprit d'union. Nous sommes une équipe et c'est ensemble que l'on va se battre pour l'emporter. 

Vous me disiez que le football a également une place dans votre vie professionnelle, qu'en est-il ? 
Je suis Directeur Adjoint d'un Centre de Loisirs et nous travaillons avec les enfants et via mon travail, je vois clairement que l'on peut partager plein de choses avec le football et les sports collectifs en général. J'ai toujours aimé les sports collectifs comme le basket ou encore le rugby. Ce sont des sports qui dégagent beaucoup de valeurs.

"Le football c'est une alliance de plaisir et de combativité. Ça reste une passion."

Est-ce que vous vous voyez devenir coach plus tard ? 
Ouais, il y a une possibilité que je devienne entraîneur mais il ne faudrait pas que j'ai le foot à côté. Je ne pourrais pas lier les entraînements et me consacrer au groupe. Sachant qu'à 26 ans on est dans une période de notre vie où l'on a beaucoup de choses entre le perso et le pro. Carrément oui mais j'espère le plus tard possible pour pouvoir jouer le plus longtemps au foot. 

Parlons un peu de votre club. Qu'est-ce qui vous plaît dans le projet de Marssac ? 
J'y étais allé l'année où nous sommes descendus en R3. À la base, c'était un très bon projet et malheureusement, nous faisons quelques erreurs. Nous avons pourtant conservé un groupe très solide même en étant relégable. En plus nous étions descendus à la dernière journée. C'était vraiment dommage, mais je pense que ça a également renforcé le groupe qui a pris un virage que d'autres équipes ne prennent pas. Au final après une descente, nous sommes remontés de suite car nous savions que nous avions un groupe de qualité et nous étions motivés.. L'arrivée de Mika Bertrand n'y est pas étrangère. 

C'est un coach que vous affectionnez ? 
C'est un très bon coach. J'ai eu des bons coachs dans ma carrière amateur comme Jean-Marc Guibaud un ancien de Mazamet et Castres qui était vraiment une grande ponte pour moi. Mais vraiment, Mika Bertrand nous amène vraiment son expérience d'ancien pro. Que ça soit à l'entraînement ou sur les questions de tactique il est vraiment très bon. C'est également quelqu'un d'humain, il est très proche de ses joueurs. C'est un ami, il a la trentaine et il est jeune. On le respecte en tant que coach et en tant qu'ami. 

Cette saison vous vous retrouvez à jouer la montée, est-ce que vous vous y attendiez ? 
Honnêtement pas du tout. Nous savions que nous avions un groupe de qualité, mais nous ne connaissions pas la R2. Nous voulions nous jauger un peu pour voir si nous avions vraiment le niveau. Au final nous avons des bonnes individualités et des bons automatismes qui font que nous gagnons les matchs. Nous avons pris étape par étape. Comme dit Mika, ce n'est pas en se regardant que l'on va gagner. Nous avons joué tous les matchs à fond et nous verrons à la fin du mois. 

Il y a des similitudes avec Pibrac tout de même non ? 
On peut y penser oui, à nous de réussir à concrétiser pour être un bon champion. Marssac c'est vraiment la petite ville à côté d'Albi. Ce sont des clubs en périphérie de cette ville, comme Le Séquestre, et ils montent bien. Là je suis arrivé ici et j'ai pu voir que l'on avait des dirigeants en or. C'est vrai que dans le foot amateur on en trouve de moins en moins. Le président est toujours présent à chaque match, le trésorier et le vice-président ils font la paire et ils sont très accessibles. Le club essaye de changer et ce trio nous écoute. Après le lien avec la mairie n'est pas aussi positif. Tout ce qui est fait est réalisé de la part du club : repeindre les tribunes, faire un terrain synthétique. Actuellement par exemple, je pense que nous n'avons pas un terrain de niveau R2. 

Comment est-ce que vous voyez les prochaines années de foot ? 
Je vois que les petites villes alentours sont en train de monter de niveau. J'ai l'impression que les grandes villes ont baissé. Lavaur, Castres, Carmaux... les villes tarnaises qui avant étaient en DHR sont aujourd'hui en R3 ou en D1. Il y a vraiment un mélange entre les petites villes et les grandes villes. 

Comment l'expliquez-vous ? 
Je pense que les joueurs ont eu moins envie de se prendre la tête et sont parti dans des petits clubs pour vivre une autre ambiance, quelque chose de plus chaleureux, que l'on ne retrouvera pas dans les grandes villes. C'est différent des joueurs auxquels on va juste dire bonjour à l'entraînement et derrière ne rien partager. Le football c'est une alliance de plaisir et de combativité. Ça reste une passion. 

Et pour l'avenir de Marssac, comment le voyez-vous ? 
J'espère que la mairie va comprendre que l'on a envie de faire vivre le club et briller la ville. Si elle faisait plus de choses pour nous aider dans cette aventure ça serait bien. 

Vous avez une petite dédicace à faire pour finir ? 
Oui. Ce serait à Grégory Bosquet, on joue ensemble depuis Saint-Juéry et également au vétéran Cédric Lopez, c'est un peu le mentor du club. 


Anthony a trouvé à Marssac un club qui lui correspond parfaitement
Anthony a trouvé à Marssac un club qui lui correspond parfaitement

Régional 2 - Mickaël BERTRAND (entraîneur de Marssac): "C'est historique"

Mardi 28 Mai 2019

Marssac continue de grandir. Deuxième montée en deux ans pour les hommes de Mickaël Bertrand. Un coach ravi de voir ses ouailles s'imposer façon Roland Garros à Cahors (6-0) et offrir un moment d'histoire au club qui découvrira le Régional 1 la saison prochaine.


Régional 2 - Mickaël BERTRAND (entraîneur de Marssac): "C'est historique"
"Je tire un grand chapeau à mes joueurs. C'est magnifique, il n'y a pas trop de mots. C'est magnifique ce qui est fait au club. C'est surtout une deuxième montée d'affilée. Ça montre le caractère de l'équipe mais également les efforts du club cette saison. C'est historique, ça n'a jamais été fait au club et avec le peu de moyens que nous avons, nous l'avons fait. Je félicite mes joueurs, franchement je leur tire mon chapeau. Je suis vraiment content. On va savourer avant de penser à la prochaine saison. Avec la descente d'Albi, nous allons être le seul club tarnais en R1 la saison prochaine... C'est beau également pour le président François Enguilabert qui en vingt ans de présidence va vivre sa première saison en R1".

Les joueurs de Marssac pouvaient poser pour l'Histoire avec les dirigeants du club et célébrer cette montée en Régional 1. (crédit: Facebook du club)
Les joueurs de Marssac pouvaient poser pour l'Histoire avec les dirigeants du club et célébrer cette montée en Régional 1. (crédit: Facebook du club)

Régional 2 :

Une ULTIME journée digne des CHASSÉS-CROISÉS de l'été avec CINQ leaders différents !

Mercredi 29 Mai 2019

L'enjeu était de taille pour cette dernière journée de football en Régional 2. Le spectacle et les buts ont été au rendez-vous, les équipes n'ont souvent laissé que peu de chances au suspense. (Par Le Lensois)


À l'entrée des joueurs sur la pelouse ce dimanche à quinze heures, le suspense était à son paroxysme. Il y a déjà pléthore de scénarios possibles et imaginables pour l'accession finale en Régional 1. La victoire de Blagnac II la veille a ajouté ces quelques petits scénarios. À quinze heures, la chose est simple : Saint-Orens est leader au moment d'entamer sa finale contre Revel en poule A, et la réserve de Blagnac profite de son match avancé pour prendre la tête de la poule B, un point devant Saint-Alban Aucamville et Marssac. Mais les résultats communs ne sont pas à l'avantage des "rouge et blanc". Si bien qu'à peine le coup d'envoi donné entre Saint-Alban Aucamville et L'Union II donné les hommes de Bertrand Bugnicourt reprennent la tête du championnat. Marssac est alors virtuellement la "victime" de cette victoire de Blagnac à Montauban (1-2). Le premier coup de canon est offert en poule A. Après seulement trois minutes de jeu, Saint-Orens semble laisser filer le titre, et du même coup la montée. Revel ouvre la marque et prend la tête du classement pour la première fois de la saison. Coach Balagué est en train de perdre son pari contre son ancienne formation. Le coup de massue suivant est pour Blagnac. Marssac va rapidement se charger de remettre les pendules à l'heure. Obligés de l'emporter les hommes de coach Bertrand veulent pouvoir toucher leur rêve du doigt. Ils assiègent donc la cage de Richet le portier de Cahors. C'est très logiquement et rapidement qu'ils ouvrent la marque. C'est le gars du nord qui montre la voie à ses coéquipiers. À la dix-septième minute Jonathan Lacourt ouvre la marque après avoir affolé la défense lotoise. Quelques minutes plus tôt, l'ancien "sang & or" avait manqué de peu un superbe lob. Les supporteurs ont la banane, c'est un Lacourt des grands soirs auquel ils ont affaire par ce pluvieux après-midi de mai. Marssac est alors à nouveau leader de cette poule, poste que les Tarnais ont occupé quasiment toute la saison. Mais si les anciens multiplex de Canal+ nous ont appris quelque chose, c'est que la dernière journée est souvent riche en buts, et tout fan de foot conserve dans un coin de son cerveau la douce musique annonçant un but. Elle résonne cette fois à Saint-Alban ... 

À la vingt-cinquième les jeux étaient faits 

Recevant la réserve de L'Union, Saint-Alban Aucamville se trouve dauphin jusqu'à cette vingt-cinquième minute de jeu. Il ouvre le score et prens les devants dans le match et au classement pour ne plus jamais rien lâcher. Pourtant les Marssacais ne cèdera rien non plus, prêt en embuscade pour reprendre leur dû. Si bien qu'ils rentrent aux vestiaires avec une avance nette et sans bavure de 3-0. À Saint-Alban, on est des inconditionnels de Footpy et le site occitan préféré des footeux leur révèlait qu'ils sont talonnés par leur rival tarnais. Une seule petite erreur et tout peut basculer. D'autant qu'en face, L'Union-Saint Jean joue sa vie en Régional 2 et n'a plus rien à perdre. Au retour des vestiaires, le leader du championnat va rapidement chercher à se mettre à l'abri. Ce qu'il fera à la cinquante-cinquième minute (2-0). L'ambiance bat son plein au Stade Marius Coudon. Les supporteurs doivent pressentir comme cette petite brise de champion de R2. Ils ne se tromperont pas. Ce n'est pas le triplé de Lacourt, ni l'ultime but de Raynal pour Marssac (qui l'emporte finalement 6-0) qui changeront quelque chose. Saint Alban Aucamville va même clôturer la chose en marquant un dernier but à la soixante-dixième minute. Tous les visages se tournent alors vers la poule A. Depuis plus d'une heure de jeu, Revel mène d'un unique but dans cette finale de qualité. En infériorité numérique depuis la demi-heure de jeu les locaux ne faiblissent pas mais n'arrivent pas encore à faire le break. Aucun adversaire ne veut plier, aucun ne veut s'avouer vaincu. La faute notamment (ou grâce selon le point de vue) à un homme, le portier et capitaine de Revel Cédric Garcia. Ce dernier a su se galvaniser pour l'occasion et réaliser quelques prouesses sur sa ligne pour garder sa cage inviolée. Les minutes défilent et l'on s'attend à voir les locaux plier sous les assauts adverses en supériorité numérique. Malheureusement pour eux, les hommes de Guillaume Balagué, n'ayant pas réussi à égaliser, vont même prendre un deuxième but à la quatre-vingt-septième minute de Martinez qui s'offre au passage un doublé et réduit les espoirs de titre et de montée de Saint-Orens. Revel accompagne donc Saint-Alban Aucamville, Marssac, Lunel Montarnaud et Sète II en Régional 1, une saison seulement après l'avoir quitté. Du coté de Saint Orens, comme l'an dernier sauvé en dehors du terrain, le club pourrait potentiellement monter selon les décisions à venir de la Ligue.