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Marssac dit adieu à la Coupe

Si l’objectif affiché du club tarnais n’est pas la Coupe d’Occitanie, jouer un 16ème de finale face à un adversaire de niveau supérieur reste un challenge intéressant. Délocalisée sur le synthétique d’Albi, la réception d’Auch, pensionnaire de R1 et prétendant à la montée en N3, est donc une belle opportunité pour les marssacois de s’étalonner. Et le public venu nombreux assiste d’emblée à une partie très rythmée et de qualité. Le ballon circule vite, les équipes se projettent rapidement dans le camp opposé, et tour à tour pressent le camp adverse. Le premier quart d’heure est malgré tout globalement à l’avantage des gersois qui font parler leur rapidité dans les transmissions et leur physique et privent les tarnais de ballons. Frede le portier marssacois capte une première frappe d’Auvinet, mais sur un coup franc lointain se fait dépasser par un ballon au second poteau dont la remise dans l’axe trouve Muthular esseulé pour l’ouverture du score. Sans se décourager, les locaux continuent à jouer mais courent souvent après le ballon. Après la demi-heure de jeu les auscitains laissent l’initiative aux marssacois qui manquent cruellement d’efficacité malgré de bonnes phases offensives.

 

Un manque d’efficacité pénalisant

Les tarnais vont jouer de malchance au retour des vestiaires. Dans les premières minutes, un ballon dégagé au milieu de terrain parvient miraculeusement dans les pieds de Caillau qui profite de cette providence pour un enchainement de toute beauté. Au sortir de son dribble depuis l’angle de la surface, l’attaquant gersois expédie une frappe enroulée dans le petit filet côté opposé que Frede ne peut détourner. Ce sera la seule occasion auscitaine de la seconde mi-temps, puisqu’ils se contenteront dès lors d’attendre les marssacois dans leur camp. Multipliant les situations offensives, ceux-ci ne parviendront jamais à revenir au score, la faute à une efficacité en berne et à un bloc défensif adverse très solide. Ni les frappes de Marianella passant de peu à côté, ni les percussions de Diomande dont l’une aurait pu se solder par un pénalty, n’y parviendront. Plus que la défaite, somme toute logique, les marssacois ressentaient à l’issue du match la frustration de n’avoir pas au moins inscrit un but qui aurait récompensé les efforts et la qualité du jeu produit. Loin d’avoir été ridicule, le groupe du capitaine Maurice aura laissé le match sur des détails offensifs et défensifs face à une belle formation jouant les premiers rôles en R1.

 

Marssac – Auch :  0 - 2    

Coupe d’Occitanie - 16ème de finale - MT : 0 - 1

Samedi 26 janvier 2019 – 18h00 – Parc des Sports à Albi

Arbitrage de M. Maingret assisté de M. Huertas et M. Cerqueira Moreira

Buts : Muthular (8ème) et Caillau (32ème) pour Auch

Marssac : Frede, Lopez, Peters, Bressolles, Maurice (Cap.), Fethi, Braz, Adami, Diomande, Marianelle, Ricard, Arnal, Dissane, Lecomte ; Ent. : Bertrand

Auch : Fosse, Janin, Amet, Toure, Nadaud, Herman, Auvinet, Gayraud, Caillau, Muthular, Carrere, Genevieve, Lacoste, Kegne ; Ent. : Boursier

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Régional 2 - Cédric LOPEZ (Marssac) : "Le Régional 1, je l'attends depuis longtemps."

Mardi 22 Janvier 2019

Un peu comme Gianluigi Buffon, Cédric Lopez est le doyen de l'équipe senior de Marssac. Pourtant proche de la quarantaine, il se sent encore d'attaque pour mouiller le maillot.


Vous êtes un peu le patron de l'équipe, non ? 
Quand on a vingt ans d'écart avec certains oui ça fait patron (rires) mais je suis surtout le plus vieux. 

Quand avez-vous posé vos valises à Marssac ? 
Je suis arrivé à Marssac en 1999, j'ai fait toutes mes classes à Rodez avant. J'ai fait une petite pige d'un an et demi à Gaillac, là où j'ai commencé quand j'étais tout gamin et une année en DHR à Carmaux. Je compte dix-huit ans de football à Marssac. 

Dans quelles dispositions êtes-vous arrivé dans le club ? 
Au début, à dix-huit ans, c'était un peu l'âge bête. Je sortais de Rodez et ensuite j'ai un poste à responsabilité sur Toulouse. Comme j'habite juste à côté, c'était pratique d'être à Marssac. Après c'est devenu une habitude. Le niveau est bon et ça me permet d'avoir mon boulot et de m'entraîner. Quand vous vous tapez de la route toute la journée, avant l'entraînement juste à côté c'est bien mieux. Dans le département, il y a peu de clubs au niveau DHR aussi. 

En vingt ans avez-vous noté des évolutions ? 
Quand je suis arrivé, le club c'était uniquement Marssac. Il n'y avait pas d'entente avec Rivière et les autres. Après, il y a eu des fusions qui ont permis d'évoluer au niveau des structures du club. Par contre au niveau des installations, ça a régressé. C'est le gros point noir chez nous et je pense que c'est en partie l'un des éléments qui nous ont empêchés de monter au niveau au-dessus.
 

Régional 2 - Cédric LOPEZ (Marssac) : "Le Régional 1, je l'attends depuis longtemps."
 
 

Comment l'expliquez-vous ? 
Là, nous sommes premier à la trêve. Sur les dix-huit ans que j'ai fais au club, ça a dû arriver sept fois déjà. Après la trêve, du fait des installations vous ne vous entraînez pas. Evidemment, les autres équipes de Toulouse ou de l'Aveyron, elles ont les installations qu'il faut de leur côté donc elles s'entraînent. Quand vous arrivez après Noël, en ayant passé un mois sans entraînement, physiquement, vous chutez. Derrière les joueurs vous ne les gardez pas car ils sont appelés par des clubs toulousains. C'est ce que nous n'avons pas vécu l'année dernière. L'an dernier, nous nous sommes entraînés pendant un mois à cap découverte et nous l'avons vu. Même si c'était en PH (R3), les premiers matchs, nous gagnons 6-1. Je pense que si nous l'avions fait les autres années, nous serions monté en DH (R1). Les installations c'est un gros point noir. Moi j'ai l'habitude, mais pour les nouveaux qui arrivent, ça fait bizarre. 

Est-ce que ça tend à s'améliorer ? 
Là nous allons avoir un nouveau synthétique. Du coup avec les autres joueurs, nous travaillons pour que ça se fasse plus vite en coupant les arbres, changer le grillages. Ça va être un bon élément pour l'hiver. La mairie se bouge un peu, même si elle fait le strict minimum. Les dirigeants du club ont fait un nouveau club house avec de nouveaux vestiaires. Depuis vingt ans que j'y suis, les vestiaires ont toujours été les mêmes. 

Avec l'arrivée du synthétique, est-ce que vous penser que la montée est jouable ? 
Il faut voir, pourquoi pas ? Nous avons un gros groupe, avec des joueurs de qualité. Il peut y avoir des absents, nous pouvons tout de même avoir une équipe compétitive. Nous l'avons vu contre Blagnac mi-décembre. Il nous manquait tous les titulaires au milieu de terrain qui étaient suspendus ou blessés. Mais nous arrivons tout de même à accrocher un match nul contre un très bon adversaire. Il va nous falloir les installations, mais également le mental. Je l'ai trop vécu certaines années du fait du terrain ou de l'état d'esprit des gens. Pour l'instant, nous sommes bien parti mais il va falloir continuer. Nous sommes bien cadrés par le coach aussi.
 

Régional 2 - Cédric LOPEZ (Marssac) : "Le Régional 1, je l'attends depuis longtemps."
 
 

Une fois les crampons définitivement raccrochés pensez-vous passer sur le banc pour coacher ? 
Pourquoi pas ? Après pour l'instant ça n'est pas mon objectif. Je n'ai clairement pas le temps avec mon travail. Je ne dirais pas non comme adjoint. Il y a un an j'aurais dis directement non. Pour l'instant, je me vois mal arrêter de jouer. Après je verrai à la fin de la saison. 

D'autant plus si vous montez en R1... 
C'est sûr (rires) je l'attends depuis longtemps. Après même si nous restons en R2, au jour d'aujourd'hui, je ne me vois pas arrêter en fin de saison. Pour l'instant je ne sens pas mon âge. J'ai l'impression d'avoir le même âge que des mecs qui ont dix ans de moins que moi. Après le match je le sens, mais pas avant (rires). 

Quelles valeurs essayez-vous de défendre sur le terrain ? 
Surtout la combativité et la solidarité. C'est ce que j'ai appris étant tout jeune à Gaillac et Rodez. C'est ce que nous avions perdu il y a deux/trois ans mais que nous avons retrouvé l'année dernière. Si je reprends le match de Blagnac, c'est un match que nous aurions perdu il y a deux ans. Là nous n'avons rien lâché et nous avons su nous accrocher.
 

Papi Lopez espère voir enfin le Régional 1 débarquait du côté de Marssac au terme de cette saison
Papi Lopez espère voir enfin le Régional 1 débarquait du côté de Marssac au terme de cette saison

Football : un nul pour l'équipe 1

 
Publié le  , mis à jour 

L'équipe 1 a concédé un nouveau nul mais cette fois sur le terrain de Montauban. Une égalisation des locaux dans les arrêts de jeu a donné des regrets aux joueurs de Bertrand.

 

Pour sa reprise, après une longue trêve, la réserve a ramené un nul de chez les voisins du Séquestre au terme d'une rencontre de qualité jouée dans un excellent esprit. Il faudra donc encore aller chercher des points pour être dans les quatre premiers et participer aux play-off afin de s'assurer le maintien en D1.

En allant s'imposer au Pays d'Agout, les 19 ans poursuivent leur série de bons résultats pour se retrouver désormais dans le trio de tête. Les 15 ans ont partagé les points avec Figeac ce qui est plutôt un bon résultat. Enfin, les 7 ans ont participé à des plateaux en salle à Valdériès et chez nos voisins du Séquestre.

 

Coupe d'OCcitanie : Auch à Marssac

Tout l'intérêt de la coupe d'Occitanie est d'arriver assez loin, comme par exemple en seizièmes de finale pour jouer une formation de haut niveau pour le plaisir, comme par exemple Auch qui évolue en R1. Et en plus, les représentants de la préfecture du Gers pointent à la deuxième place du championnat et visent l'accession au niveau supérieur.

En plus, ils semblent aimer le football spectacle avec 22 buts marqués et 16 encaissés.

De quoi faire plaisir aux Marssacois ce samedi à D.-Gach à 18 heures. Les 19 ans reçoivent samedi Castres, le leader du championnat. Les 15 ans s'en iront jouer à Rodez pour ne pas perdre. Enfin, les 13 ans seront en plateau à Rivières, Fréjairolles et Albi et les 7 ans à Labastide-de-Lévis, Albi et Montredon

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Le commentaire.

Cette opposition entre deux formations n'ayant pas le même objectif, présentait ainsi un caractère bien particulier ; d'un côté un leader tarnais qui n'a toujours pas connu la défaite, d'un autre un MFC-TG toujours à la recherche d'une première conquête. Un grand écart que les Montalbanais entendaient réduire à sa plus grande expression. Restait à mesurer l'ampleur qui sépare une formation qui roule sur l'autoroute et celle qui véhicule sur des sentiers souvent bordés d'épines. Toujours privés de son excellent gardien Clément Tristan et de son défenseur central Feltin, les locaux abordaient cependant le débat sans complexe : pressing haut et duels gagnants. Davila imposait (déjà) le ton sur deux coups de pied arrêtés, sans pour autant donner la migraine au gardien Frede. Forts de cette entrée en matière très pimpante, les locaux profitaient d'un jeu de billard dans la défense visiteuse pour prendre les devants sur un coup de patte de Brisson (10e). Les coéquipiers de Davila jouaient les trouble-fêtes et tour à tour, Davila, Prat et Salis mettaient sur orbite une défense visiteuse impériale autour de son capitaine Maurice (18e, 20e, 36e). On sentait alors que la machine tarnaise avait quelque retard à l'allumage… Et le jeune Bedel, bien malheureux en tout début de match (8e), sauvait la patrie devant le remuant Marianella (17e). Et c'est en toute logique que les Montalbanais regagnaient les vestiaires avec une courte marge de sécurité.

 

Un final de fou

Tout allait changer après la pause ; les Tarnais, sans doute quelque peu bousculés par leur entraîneur, montaient rapidement en régime. La puissance du leader, la vitalité de son attaquant Diamande, et l'apport du banc, obligeaient les locaux à résister… Une résistance parfois à la limite et une égalisation tout à fait logique des Tarnais : un ballon relâché par le malheureux Bedel était récupéré par Bressoles qui glissait le ballon dans le but vide (55e). Tout devenait difficile pour des locaux qui concédaient un nouveau but sur penalty, Marianella exécutait Bedel d'une belle «Panenka» (90e). Les dés étaient jetés ; c'était pourtant sans compter sur le fidèle et précieux Davila ; corner (illusoire), ballon repoussé sur le capitaine montalbanais qui, d'une frappe somptueuse de 35 mètres fusillait l'infortuné Bedel (90e+4). Le MFC-TG revenait de très loin, sans pour autant avoir acquis sa première victoire.

Et maintenant. Le MFC-TG se rend à Mazamet le week-end prochain.

 

MONTAUBAN 2 - MARSSAC 2

«Un partage des points mérité»

MT : 1-0 ; arbitres : M. Touffik Amghar, assisté de MM. Canil et Demarest

Pour Montauban : Brisson (10), Davila (90+4).

Pour Marssac Bressoles (55), Marianella (90, s.p).

MFC-TG. Baduel, Leclerc, Suc, Potier, Boudarra, Tchimbakala, Salis, Brisson, Davila (cap), Houri, Prat. Sont entrés en cours de jeu Bonnet, Robert, El Haddouadi. Entraîneur David Quadri.

MARSSAC. Frede, Lopez, Peters, Bressoles, Maurice (cap), Fethi, Ferdouel, Adami, Diamande, Marianella, Arnal. Sont entrés en cours de jeu Ricard N Gomo, Braz, Eba. Entraîneur Michaël Bertrand.

Avertissements : Adami (74), Frede (90+4).

David Quadri (entraîneur du MFC-TG) :

«Pour une fois c'est nous qui revenons au score ; sur le vu de la rencontre, face à cette très belle équipe de Marssac, le partage des points est mérité. Maintenant, à nous d'aller chercher le premier succès à Mazamet, samedi prochain.»

R2 - Mike FETHI, il n'a pas stoppé Léo Messi, mais appelez le « N'Golo Kanté » de MARSSAC.

Samedi 19 Janvier 2019

A 25 ans, Mike Fethi a connu des hauts et des bas dans sa carrière de footballeur. Un temps rêveur de passer professionnel, il n'a pas été épargné par les blessures mais à retrouver le goût du ballon rond avec Marssac.


Depuis quand est-ce que vous faites du football ? 
J'ai toujours joué au football depuis tout petit. J'ai commencé au Séquestre. Après j'ai fait pas mal de va et viens entre Marssac et Albi. 

Depuis quand êtes-vous revenu à Marssac et pourquoi ? 
Ça fait trois ans. Je dirais pour l'ambiance et le club en lui même. Ils ont toujours été réglo et je n'ai jamais eu de soucis avec eux. C'est un club assez familial. J'ai grandi là-bas, j'y vis. À Albi, ce n'était pas la même ambiance. 

Quelles valeurs essayaient vous de défendre sur le terrain ? 
L'esprit d'équipe. Sur le terrain j'ai d'avantage une philosophie défensive, je suis milieu défensif. Le N'Golo Kanté de Marssac, sauf que moi je me blesse (rires). Sinon moi aussi je suis plutôt petit à courir partout (rires). 

En tant que footballeur vous avez des objectifs personnels ? 
Je les ai eu étant jeune, maintenant j'ai reposé les pieds sur terre. Jusqu'à l'âge de 18 ans, je voulais être footballeur professionnel. Mais j'ai eu pas mal de blessures. À chaque fois que j'avais des tests, je ne pouvais pas les faire car j'était blessé. Après je manquais peut-être de maturité et de confiance en moi mentalement. Pourtant je faisais tout pour réussir en réalisant beaucoup plus d'entraînements que la moyenne. Je n'ai pas forcément de regret finalement. Maintenant le football, c'est surtout un loisir.
 

R2 - Mike FETHI, il n'a pas stoppé Léo Messi, mais appelez le « N'Golo Kanté » de MARSSAC.
 
 

"J'ai même failli arrêter cette année."

Ça vous arrive souvent de vous blesser ? 
Je crois que je n'ai jamais fais une année sans me blesser. Quand je suis au meilleur de ma forme c'est là que je me blesse. Ça me dégoûte un peu. J'ai même failli arrêter cette année. À chaque fois je reviens et à chaque fois je me blesse. 

Qu'est-ce qui vous a motivé à ne pas vous arrêter là ? 
Ce sont les collègues du foot et le club qui ont réussi à me remotiver pour continuer. Après, c'est surtout Mika (Bertrand, le coach de Marssac) qui m'a fait resté, sinon je partais dans un petit club pour ne jouer que le week-end. C'est grâce au coach qu'aujourd'hui je suis encore à Marssac et que je m'épanouis. 

Afin d'éviter les blessures vous avez une préparation différente ? 
Non. Après je sais que je ne m'étire pas assez et que je ne bois pas assez d'eau. J'ai un boulot assez physique aussi comme électricien. Rien ne m'aide pour aller dans le bon sens. J'ai également trop forcé étant jeune. Au niveau blessures, j'ai eu quasiment toutes les blessures sauf les ligaments croisés, je touche du bois. 

Comment jugez-vous le début de saison de Marssac ? 
Un début plutôt bon, on est sur une bonne dynamique. Il faut qu'elle continue et nous allons tout faire pour. Nous nous donnons à fond à chaque match et ça donne ce que ça doit donner. Aujourd'hui, c'est aussi la réussite qui nous permet d'en être là. L'hiver va être un bon test, après nous verrons. En tout cas, ça n'est pas l'objectif du début de saison. Si nous ne montons pas à la fin de l'année, ça ne sera pas considéré comme un échec. L'objectif c'était le maintien pour ensuite voir les années suivantes. Après si nous y arrivons cette année, on ne va pas dire non.
 

R2 - Mike FETHI, il n'a pas stoppé Léo Messi, mais appelez le « N'Golo Kanté » de MARSSAC.
 
 

"Il y a une bonne dynamique depuis quelques années. "

Pensez-vous que le club a les épaules pour monter en R1 ? 
En décembre, le club a pour projet de mettre un terrain synthétique donc il fait tout pour que nous y arrivions. Pour l'hiver, ça sera intéressant pour ne pas avoir trop de pauses. Après, ce ne sera qu'un demi-terrain, mais pour s'entraîner c'est déjà énorme. Actuellement nous manquons de structures, notamment lorsque l'on compare à d'autres clubs de Toulouse. Heureusement, le club se bouge que l'on puisse avoir ce qu'il faut. Il y a une bonne dynamique depuis quelques années. L'an dernier, on monte, en grande partie grâce à Mika, heureusement qu'il est là. Il nous aide pas mal et clairement, il nous a fait redécouvrir le football. 

C'est un peu votre Panoramix, quelle est sa potion magique ? 
Les années précédentes, il était coach de l'équipe 2. Sans même avoir eu le groupe, il connaissait déjà tous les joueurs. Il nous avait vu jouer du coup, il n'a pas eu trop de mal à s'intégrer. Après, on voit qu'il est passé par des centres de formation. Les entraînements sont très cohérents. À son contact, nous apprenons beaucoup. C'est également un très bon coach qui rigole avec nous, mais sait être ferme aussi quand il le faut. Il fait la part des choses et il représente parfaitement ce dont nous avions besoin dans un club familial comme Marssac.
 

R2 - Mike FETHI, il n'a pas stoppé Léo Messi, mais appelez le « N'Golo Kanté » de MARSSAC.